Comment un fonctionnaire est devenu RENTIER grâce à l’immobilier en seulement 3 ans ?

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur pinterest
Pinterest

Interview de Stéphane JOUANNE : ex-fonctionnaire à rentier grâce à l’immobilier.
Dans cette vidéo, Stéphane nous parle de son parcours, comment il a pu atteindre la liberté financière grâce à l’immobilier ? Son parcours, ses erreurs, ses anecdotes, ses conseils et ses astuces.

Transcription de l’interview :
[Ting] Bonjour,
Bienvenue sur ma chaîne youtube.
Aujourd’hui j’ai le grand plaisir d’inviter Stéphane sur ma chaîne.
Bonjour Stéphane!
[Stéphane] Salut! Ben écoute, merci de m’avoir invité. Pour moi c’est un vrai plaisir d’être avec toi, voilà pendant ce moment là.
[Ting] Je t’en prie!
Stéphane, est ce que tu peux te présenter s’il te plaît?
[Stéphane] Ouais! Tout à fait. Donc moi je m’appelle stéphane. Donc je suis de Lyon, j’habite Lyon depuis, ouh là, maintenant pas mal d’années, depuis, depuis mes 18 ans donc ça commence à faire. Et à l’heure actuelle je suis rentier immobilier. Voilà.
[Ting] D’accord. Alors souvent cette notion de rentier revient. Est ce que tu peux nous expliquer ce que signifie pour toi un rentier est combien de bien tu disposes?
[Stéphane] Ouais, tout à fait. Pour moi rentier c’est tout simple, je remplace mon salaire par les rentes de mes revenus immobiliers. Tout simplement.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] A l’heure actuelle j’ai 4 biens. Plus ma résidence principale. Et un local commercial. Voilà.
[Ting] D’accord. Donc les cash-flows ça remplace ton salaire.
[Stéphane] Tout à fait. Même ça le double, ça plus que le double.
[Ting] D’accord. Qu’est ce que tu faisais avant l’immobilier?
[Stéphane] Alors avant j’étais fonctionnaire aux hospices civils de Lyon. Coucou les hospices si vous m’entendez! Les H L, la grande famille! Alors, elle ne me manque pas cette grande famille, mais pas du tout. Maintenant ça fait deux ans, plus de deux ans. Je suis parti parce que le 29 juin 2018…
[Ting] Oui
[Stéphane] J’ai, je me suis mis en canard, j’ai fait la publicité d’au revoir président. Et j’ai fait, j’ai fait cela et c’était un régal donc j’ai pu quitter mon boulot comme ça.
[Ting] D’accord parce que tu t’es lancé quand tu étais fonctionnaires, c’était quoi le principe? Parce que tu en avais marre de ton boulot? C’était quoi le déclic de quitter son boulot?
[Stéphane] Ouais, bah le déclic il s’est passé en été 2015 dans un camping en Ardèche. Alors tu vas me dire pourquoi là bas? Pourquoi? Je sais pas. Cet été là, je me suis dit, ent été 2015, il faut que je me bouge le hum parce que la retraite je vais pas en avoir. Donc faut que je me bouge, faut que je fasse quelque chose. Donc je vais sur google « comment investir à Lyon » « comment… » enfin voilà plein de trucs comme ça et je tombe sur un chasseur immobilier, Stéphane Lejeune pour pas le citer et qui est maintenant mon ami. Et suite à cela, ben c’est lancée tout ce qu’il y a et puis trois ans après j’ai pu quitter mon boulot. Voilà.
[Ting] Ok. Très bien. Et comment sont composés tes investissements? Est-ce que c’est plutôt des LCD? C’est plutôt des colocations? C’est plutôt de la location classique?
[Stéphane] Alors au début moi j’ai commencé parce que j’avais suivi une formation de Jean Baudin, le diviseur nationale comme je l’appelle. Et c’est vrai moi je voulais absolument, voilà un bien qui se divise et ais mis en location courte durée. Donc pareil, je dis à Stéphane Lejeune : trouve moi l’appartement et une semaine après c’est moi qui le trouve. Et ça aussi, cette anecdote faudra que je te le dise tout à l’heure parce qu’elle est très intéressante. Et donc, j’ai trouvé cet appartement là, je l’ais divisé, j’en ai fait deux studios, donc ils sont localisés à la Part-Dieu. Vraiment à 5 minutes à pied de la gare de la Part-Dieu, donc un endroit très très bien situé.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] Et au tout début, tout début, déjà lui, juste lui, il me rapportait net net net dans ma poche 1400 euros. C’était un truc de fou quand même.
[Ting] Ouah ouh, oui.
[Stéphane] Donc là, quand j’ai. Et là dernièrement, donc là j’ai arrêté le courte durée et j’ai tout enlevé parce que j’avais plus besoin de ce cash flow aussi important. J’étais à environ 800 de cash flow, en sachant que quand même j’avais un crédit dessus et donc ça fait quand même pas mal. Mais bon c’est de la location courte durée.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] Et suite à cela, donc, ben je me suis dit ben ouais ça marche bien le premier bien, donc ba qu’est-ce que je fais? J’en achète un autre. Sauf que là, comme je suis atypique, même Jean Baudin me dit : Mais Stéphane, tu vas refaire une courte durée? Je dis non non, je vais pas faire une courte durée, je vais faire une colocation. Pourquoi? J’en sais rien. Moi j’aime bien me diversifier et ainsi de suite. Et donc pareil, là je demande à Stéphane de me trouver un appartement. C’est moi qui trouve l’appartement au bout d’une semaine. Et là pareil, c’est aussi un truc assez attypique, c’est pareil, je pourrais en parler après de ce qui s’est passé mais c’est assez sympa. Et là j’en ai fait une colocation voilà. Et suite à ça, moi j’avais un tout premier bien que j’avais depuis longtemps. Enfin quand j’étais arrivé à Lyon. Il était situé dans le 6ème donc le triangle d’or de Lyon. Et donc très très bien situé et je l’avais mis en location nue classique mais voilà j’y connaissais rien du tout. Quitte je suis sûr même sur que je payais plus d’impôts que je gagnais de l’argent. Voilà. Et donc là comme je m’étais formé, j’avais toute une équipe et ainsi de suite. Donc là j’envois toute mon équipe avec moi et j’écoute qu’est-ce qu’on peut faire. Parce que pile quand les travaux de la colocation commençaient à finir. Ou ils étaient même pas attaqués, ou… Je passe des moments de transition presque à la fin. mes locataires de l’appartement de Lyon 6e me disent on part. J’ai dis punaise ah non, pas tout de suite. Enfin c’est pas le bon moment. Tu vois, voilà. Tant pis. Bon. J’envois toute l’équipe là bas, puis là on voit ainsi de suite… Et ce qu’on a fait c’est qu’on a presque tout rasé. c’était un T1 bis, on a presque tout rasé, on a transformé en T2. Un vrai T2. Classe, vraiment très très classe et on l’a mit en location courte durée. Et là pareil, ça a cartonné. Donc tu vois, j’avais déjà deux locations courte durée, en fait 2 ou 3 plus une coloc. Donc là ça commençait à être déjà pas mal et je me suis dit allez on je me fais encore un dernier bien et puis et puis je pars. Donc là le gars est bien, au niveau pour avoir le pret s’était tendu tendu tendu tendu. Tendu.
[Ting] Tu as fait combien de banque pour le dernier bien?
[Stéphane] Mais… Combien de banque? Une seule. J’étais. J’ai gardé la même des autres et heureusement parce que je crois qu’aucune banque aurait voulu me prendre. Parce que lorsque quand j’étais dans cette situation là, j’étais logé à titre gratuit. Donc chez mon ex femme, mon ex compagne. Donc voilà la banque ça ils n’aiment pas trop. J’étais multipropriétaire mais j’étais logé à titre gratuit, enfin voilà. J’étais même. Sa banque, mais on va pas la citer ici, voilà passons. Parce que je l’aidais à rembourser son crédit. Enfin bon. Voilà. Donc niveau finance c’était pas terrible. Mais ma dernière banque, on a vraiment fait un partenariat et s’est battu, donc merci Audrey si un jour tu regardes cette vidéo. C’est ma banquière, qui est toujours ma banquière.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] Voilà, et vraiment un partenariat. Et ben ça a mis longtemps, ça a mis longtemps mais on a réussi à quand même sortir ce bien là. Donc j’ai plus avoir une colocation. Et ça aussi pareil, c’était un truc de fou. Je peux dire c’est quand même sympa. C’est le soir je visite un bien immobilier avec ma soeur de coeur, Laure. On visitait un bien pour elle disons. Et là on visite le bien, ok c’était pas mal, c’est un petit truc, pour une colocation, passer de deux à trois chambres. Ok. Et l’agent immobilier, il nous dit : écoutez, j’ai un appartement juste à côté. Ah, ok, on va voir. On visite. Et là je me rappellerai toujours, c’est que je vois du coin de l’oeil Laure dans une pièce, moi j’étais dans une autre et je lui dis : toi tu prends le grand et moi je prend le petit.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] Donc elle dit ok. Donc là on va voir l’agent immobilier qui étais aussi avec Stéphane Lejeune pour ce moment là. Et là on dit on vous prend les deux biens. Le mec dit : comment ça vous prenez les deux biens? Ouais, on vous prends les deux biens. C’est quoi le prix le plus bas, machin chouette? Donc lui jouait le jeu, nous on jouait le jeu. Et puis on a fait, le soir on a pris les deux biens, voilà. Les deux, les deux appartements s’était pour nous. Une heure après l’agent immobilier a rappelé Stéphane Lejeune, ils font quoi les deux? C’est sûr? Ah oui! C’est sûr! Il n’y a pas de souci, ils prennent. Et donc j’ai pu prendre mon dernier bien comme ça. Pourtant le dernier bien c’est pas une colocation que je voulais faire. C’était plutot ou une division ou alors un agrandissement peu importe, je voulais changer un peu. Mais bon, la colocation rentrait bien dans ce truc là donc je me suis dis c’est pareil, je fais une coloc. Et donc j’ai fini avec ce bien là. Et ce bien là, il faut savoir que j’ai signé à la banque le 2 juillet 2018. Et le 29 juin 2018, donc quelques jours avant, j’avais arrêté mon cdi.
[Ting] Oui.
[Stéphane] Donc heureusement que la banque n’a pas vu que j’étais plus en CDI. Parce que là c’était niet! Mais comme je suis quand même assez réglo, c’est que un mois après je revois ma banquiaire et je lui dis écoûtez Audrey j’ai quelque chose. Vous savez, je suis aussi magicien mais j’ai fait disparaître quelque chose. Là elle s’accroche à son bureau, elle dit Mr Jouanne vous avez fait quoi? Ecoutez, j’ai fait disparaitre mon boulot! Et là, tu la vois blanche. Blanche! Et un masque a dit c’est pas possible! Il va plus payer son crédit! Oh la la, c’est la galère… Et tout à coup, le seul truc qu’elle arrive à me dire c’est : vous n’allez plus avoir de salaire! Ben non, j’aurais plus de salaires mais par contre j’aurais des loyers qui vont tomber. Ben tu vois, ça fait deux ans et je paye tous mes crédits, j’ai aucun défaut, enfin voilà! Tout se passe bien et elle ne regrette pas. Mais tu vois, c’est quand même assez, assez impressionnant ça.
[Ting] Oui, en fait souvent, on dit le premier bien c’est le plus difficile, mais quand on t’écoute on a l’impression que tout est facile. J’ai eu un déclic sur mon lieu de vacance, j’ai fait un premier, une première LC, ça m’a fait 1400 euros de cash flow tous les mois. Ca remplace quasiment mon salaire. Ca a l’air facile.
[Stéphane] Oui…
[Ting] Mais est-ce que c’était facile le premier?
[Stéphane] Je vais te dire oui.
[Ting] Est-ce que tu as fait des erreurs? Est-ce qu’il y a des choses que tu aurais pu faire autrement? Pour le premiers…
[Stéphane] Alors erreur non. Parce que l’erreur c’était lors de mon premier bien que j’avais acheté depuis 20 ans. C’était pas une erreur parce que ce bien là je l’avais acheté c’était encore des francs. Je les achetais 60 000 euros. A l’heure actuelle, là j’ai refais estimé plus ou moins, il vaut 350 000 euros.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] Donc voilà.
[Ting] Très belle plus value.
[Stéphane] C’est pas mal. Donc tu vois, même si j’avais fais des erreurs, niveau, j’ai mis en location nue, ainsi de suite… Voilà, c’est pas terrible, c’etait pas le truc à faire. Mais bon, peu importe. Sinon après, bah écoute non, je n’ai pas fait d’erreur, non j’ai pas fait d’erreur parce que je me suis formé. C’est ça aussi, je me suis formé, je me suis entouré d’une équipe. Et donc c’est vrai maintenant, à chaque fois tu vois que j’ai quelque chose, ben je vend directement, tu vois. Donc tu vois, prochainement, peut-être là, les impôts tu vois. Je paye pas d’impôts donc je n’ai pas du tout d’impôts. J’en paye 38 euros, tu vois, donc c’est ridicule. Par contre le jour où je vais commencer peut-être à avoir à payer des impôts, mais là pareil, je vais voir un expert là dedans qui va pouvoir me faire une stratégie, tu vois.
Je pense que c’est vraiment important de bien s’entourer et se former aussi. Voilà.
[Ting] Souvent on dit que l’on ne saute pas dans une piscine sans savoir nager. Donc toi tu étais sûr de toi parce que tu t’es formé en amont.
[Stéphane] Ouais. Ouais tout à fait. Je me suis formé, je me suis entouré. Ca c’est vraiment important de s’entourer. Et puis c’est vrai, j’ai pu, j’ai pu faire des trucs un peu, un peu foncer ainsi de suite… mais voilà, c’est ma personnalité. Je sais que ça marche. Voilà. Voilà, faut être positif.
[Ting] Est-ce que tu as une anecdote? Est-ce que tu as des astuces à raconter par rapport à dénicher? Pour dénicher les bonnes affaires?
[Stéphane] Ouais tout à fait, tout à fait. C’est ça les deux anecdotes que j’ai eu.
Pour mon premier bien, donc à la Part-Dieu. Vraiment le tout premier bien, j’étais pas encore chasseur immobilier mais j’aimais bien chasser et ainsi de suite, regarder. Et là je… C’est pourquoi je demande à mon chasseur immobilier : écoute trouve moi un appartement. Une semaine après c’est moi qui le trouve. Et je l’ai trouvé sur le bon coin! Donc ça date pas de vieux, ça date de… Là on est en 2020, donc 2015, ça doit être, ouais en 2015. Ca fait cinq ans. C’est vrai que ça a peut être un peu bougé le truc mais on en trouve encore des trucs comme ça.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] C’était une annonce sur le bon coin. Deux lignes, pas de photo. Deux lignes, c’était : appartement à rénover, proche Part-Dieu tout ça… Et je sais pas, moi je me suis dit : ça c’est pour moi. Et c’était clair, j’ai contacté la personne. Il n’y avait pas de numéro de téléphone, y avait juste un email. Bon bizarre. J’envois l’email tout ça. On me répond : merci d’appeler tel numéro. Je dis ah bon, c’est bizarre. J’appelle tel numéro. On me dit : est-ce que vous êtes disponible demain matin? Ouais ouais c’est bon, je suis disponible. Heureusement que j’étais. Donc je travaillais en 12 heures et donc j’avais des jours de repos. Nickel, donc j’ai pu y aller. Quand il m’a dit l’addresse, j’ai dis : ouh là! Ca c’est bon, moins de cinq minutes de la Part-Dieu, c’est top! Je regarde sur Google Maps, regarde sur Google Maps l’immeuble. Petit immeuble, bon état tout ça. Je dis : pas mal! Premier étage, pas d’ascenseur donc très peu de charge. En plus je voulais faire une courte durée. Et là quand je suis rentré dans l’appartement, là je regarde à gauche, il y avait une cuisine mais dans son jus. Mais vraiment la cuisine dans son jus. Le truc bien pourri, bien 1000, 1800 tu vois. Voilà! A l’entrée les WC. Devant, c’était un… comment dire? C’était un séjour mais un séjour de quatre mètres carrés tu vois, un truc bizarre. Et à droite la chambre. Et la tu vas me dire il manque quelque chose, il manque la salle de bain. Ben la salle de bain c’était un bac à douche dans dans la chambre. Je dis wahou! Alors je dis moi, plus c’est pourri plus c’est pour moi! Et là donc, je dis : obligé, bon c’est bon, celui là il est pour moi. Nickel. Donc mais moi je voulais être sûr que niveau technique je pouvais vraiment faire une division pour faire deux studios. Donc, là pareil, j’appelle mon contact ainsi de suite… Est-ce que tu peux venir? Ok, trois heures après on revisite le bien. Donc j’étais encore le premier sur ce bien là. On revisite le bien et il me dit : ouais c’est bon niveau technique. On peut passer là là là… Nickel! Le soir même, je fais l’offre. Et ça a attendu quand même une semaine et ainsi de suite pour qu’ils répondent. Les gens disent : oui, alors attendait, il y a eu des investisseurs. Vous êtes passés assez cher, machin chouette. J’ai dis : écoûtaient moi j’ai fais l’offre, voilà… ainsi de suite. Et puis c’est passé! C’est nickel.
[Ting] C’est à dire. Tu l’as eu à combien le mètre carré? Et ça vallait combien le mètre carré?
[Stéphane] Pas eu cher. Alors le prix au mètre carré, je n’en sais rien. C’est comme si tu me disais une rentabilité, je n’ai aucune rentabilité de mes biens. Ben allez, je m’en fous des rentabilités, moi ce que je veux c’est le cash flow dans la pocket. Voilà.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] Ouais moi, pour moi la rentabilité c’est juste pour dire ouais t’en a une plus grosse que l’autre.
[Ting] D’accord. Ok.
[Stéphane] Moi, ce que je veux, c’est que ça puisse payer mon salaire.
[Ting] Oui, c’est ça en fait. La personne, pourquoi elle n’a pas mis des photos? Est-ce que c’est une personne âgée?
[Stéphane] Alors, c’était un décès où il y avait trois personnes, je crois dessus, dans la succession. C’était une famille je crois. Ouais, il devait y avoir trois frères et soeurs. Donc voilà, je crois qu’ils voulaient pas s’embêter. Ils ont dit ok c’est partie, puis voilà, c’est parti. Ils voulaient l’argent vite fait et puis voilà.
[Ting] Oui.
[Stéphane] Donc ça c’était la première anecdote sur ce bien là et la deuxième. Donc mon deuxième bien, la coloc. Là c’est très très fort. Je commence à visiter un appartement, par une agence et tu vois c’est pas mal, c’est le secteur des gratte-ciel, donc à Villeurbanne. Ce secteur là je le connaissais depuis longtemps mais je me suis dit, tiens je vais quand même faire un petit tour. Donc je fais un petit tour et je tombe sur une agence immobilière. Je dis : tient! Celle là faudra que je revienne demain matin. Je viendrai avec toute une feuille, mon cv, machin chouette et je lui donnerais. Voila. Mais je dis, celle là faut que j’y aille. Le lendemain, qu’est-ce que je fais? Je prends le métro et je fais tout… Tu vas pas connaitres tous les arrêts de métro, mais je fais de Charpennes à Gratte-ciel. Donc ça fait peut-être un kilomètre. Et je fais toutes les agences immobilières. Toutes! Toutes, toutes, toutes! Avec mon, un peu mon cv tout ça, qui je suis, machin chouette. Qu’est ce que je veux? Tel prix, machin truc chouette. Alors là, les réponses des agents immobiliers. Les agences immobilières c’était : ah non mais là, vous n’allez pas trouver. Non, c’est pas possible. … à ce prix là c’est impossible. Ou ça n’existe pas. Ou alors rappelez moi. J’attends toujours. Ou alors, on va vous rappeler. J’attends toujours. Que des trucs comme ça. Voilà. Et je tente sur la dernière des agences. C’est quand même un truc de fou. J’ai dit c’est là faut quand même que je la fasse. Et je tombe dedans. Je rentre et là je tombe sur une jeune, jeune agent. Elle avait 24 ans, ouais, 24 ans. Et là pendant une demi heure, pendant une demi heure, elle me demande ce que j’ai fait avant.
[Ting] Oui.
[Stéphane] Tiens! Ca j’aime bien! Tu vois, elle veut vraiment me connaître, machin chouette. Je dis c’est bien, ok, nickel. Donc, ben je lui dis qu’est-ce que j’ai fait, ainsi de suite. Donc déjà un peu, elle me prend au sérieux. Et la, elle me dit, écoutez, mais là et là? Ca peut vous allez? Non, non, non. Je veux ça, ça et ça. Ok, donc déjà je suis déterminé, ainsi de suite. Même pas une semaine après, elle me présente deux biens. Le premier bien, on vient visiter. Localisation nickel, tout était nickel, sauf il y avait la création de la troisième chambre pour faire une colloc qui était pas évidente. La cuisine était trop petite. Enfin tu vois, voilà, c’était pas bon. C’était pas bon, donc je dis pas grave, pas celui là. Et là on va sur le 2ème bien. Donc localisation nickel. C’était une grande barre mais peu importe, là où c’était placé c’était très bien. Et là on rentre dans l’appartement, une odeur de clope, mais une odeur de clope, mais une puanteur. On a dû ouvrir en urgence les fenêtres parce que tellement ça puait. C’est un truc de fou. Donc déjà moi je dis : ouh! Ca j’aime bien! Elle doit se dire il est fou celui là. Il rentre dans un appartement, ça pue, mais c’est vraiment dégueulasse et vraiment parce que c’était noir partout. Enfin voilà. Et là on rentre dans la cuisine. Alors là, la cuisine très très fort. La cuisine y avait, donc la porte de la cuisine et à droite il y avait une sorte de porte en plastique en colimaçon.
[Ting] Oui.
[Stéphane] Qui arrivait directement sur la salle de bain.
[Ting] Oui.
[Stéphane] C’était avant. C’est comme ça, c’était assez bizarre. Je dis ouais, c’est pas mal, ça c’est bien. Tout comme j’aime. Et là je regarde le plafond et là je vois une couche de graisse mais que de la graisse et là je dis : ah! Il est pour moi cet appartement! Et l’autre ce dit mais c’est pas possible… mais le truc il est pourri, machin chouette, mais là c’est pas possible. Et le soir même j’ai fait une offre.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] Voilà. Et tout de suite après, je lui dis pareil. Elle aussi pareil, elle a jouée avec moi. C’est à dire qu’elle était franche avec moi, quel prix et ainsi de suite. Ben ça marchait et ça matchait. Donc là pareil, c’était sur une tutelle. Donc la personne, je devais passer par un juge et ainsi de suite. Donc ça durait un peu, un peu longtemps. Le prix je l’avais quand même bien cassé, un peu au début. je l’ai remontée et puis tu vois je l’ai eu. Et là tu vois, pour ce bien là. C’était le même prix que l’autre. Et je l’ai vu dernièrement, donc là tu vois ça fait un bien que j’ai depuis trois ans, quatre ans. Trois ans, ouais je crois trois ans. Il a plus que doublé, le prix.
[Ting] C’est à dire, à l’époque combien tu l’as eu?
[Stéphane] Ben à l’époque, je l’avais eu, il me semble que c’etait 123000, ou bien 135000, je sais plus exactement.
[Ting] Pour combien de mètres carrés?
[Stéphane] Oui, un truc comme ça. 63 mètres carrés.
[Ting] Ok. Oui, 2000 euros du mètre carré.
[Stéphane] Et maintenant je l’ai vu, il était à 250 000 euros.
[Ting] Waouh!
[Stéphane] Sans travaux, sans rien, même pourri.
Ah, je t’ai pas compris.
[Ting] En l’espace de trois ans ça a doublé le prix?
[Stéphane] Je t’ai pas entendue. En l’espace… Ouais, en l’espace de 2-3 ans. Ouais, deux ans et demi. Ouais.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] Gratte-ciel ça a explosé là bas. Ca a explosé parce que il y a des travaux qui vont arriver. Enfin il y a plein d’autres trucs. Et puis Villeurbanne, faut savoir que ça touche Lyon. Et Villeurbanne c’est une ville qui peut pas grandir. Lyon peut pas grandir. Donc à un moment donné on tape à côté. Et on tape sur la commune de Villeurbanne. Et Villeurbanne pareil au début ce n’était pas terrible au début. Et après ça s’agrandit, ça s’agrandit, ça s’agrandit. Enfin ça s’agrandit pas mais en tout cas ça se rénove, ça se rénove, ça se rénove et les prix augmentent. Enorme. C’est vrai au début, je m’arrêtais un peu aux gratte-ciel. Puis maintenant, je peux même m’arrêté jusqu’à Laurent Bonnevay parce que c’est vraiment très très bien. Voilà.
[Ting] Ok. Super! Nickel! Ben c’est vraiment intéressant ce que tu racontes.
Quand on dit Stéphane t’es chanceux. Est-ce que tu penses que c’est la chance? C’est la stratégie? C’est là détermination? Parce que tu m’as dit que tu as fais un kilomètre en tram ou en métro. Il y a eu dix arrêts, quinze arrêts. C’est quoi? Qu’est-ce qui fait que Stéphane est aujourd’hui? C’est un rentier? Alors que les collègues, il reste encore des fonctionnaires. Ils gagnent encore un salaire… Oui.
[Stéphane] Ben c’est tout simple, la chance pour moi ça n’existe pas. On la crée la chance. Après on m’a dit, on m’a dit souvent : toi tu as de la chance et tu as du fric. Donc le fric je l’ai créé et la chance je l’ai créé aussi. Je pense que c’est là dedans. Tout là dedans. Tout là dedans. Et moi j’avais… dernièrement, je crois que c’est, c’est quand qu’elle est sortie la dernière vidéo? Ben la semaine dernière. Dimanche dernier, j’ai sorti une vidéo. Ben, là tu vois quand on tourne la vidéo, c’était hier. Pourquoi mon meilleur conseil? Mon meilleur conseil c’est très simple. Il faut avoir son pourquoi. Moi mon pourquoi c’était vraiment quitter mon boulot et avoir plus de temps avec mon fils. Voilà. Ca c’était vraiment avoir plus de temps pour moi et pour mon fils. Et je pense que quand on a vraiment un objectif hyper précis, on va tout mettre en oeuvre pour l’atteindre. C’est un peu comme là tu vois, j’ai un tableau de visualisation avec plein de choses que j’aimerais et elles vont, elles sont en train de se mettre en place. Donc c’est pour ça vraiment, l’état d’esprit, le mindset. Pour moi c’est hyper important. Etre positif. Tout le temps. Vraiment tout le temps. Ca je l’ai appris, même avec la ? academie, mais c’est autre chose, développement personnel. Et puis après on y va! Après il faut passer à l’action! Faut passer à l’action et puis voilà. Et non, la chance, non ça n’existe pas. Ca n’existe pas. Il faut y aller. Il faut oser. Faut y aller. La vie est courte donc c’est maintenant qu’il faut y aller. C’est pas en allant au cimetière ou c’est pas en attendant la retraite. La fameuse retraite que tout le monde attend! Alors juste pour information, il y en aura plus! Hein, je peux le noter là, il n’y en aura plus. Voilà. Bon, passons. Mais il y en a qui y croient encore.
[Ting] Oui.
[Stéphane] Mais bon, voilà.
[Ting] Ok.
[Stéphane] Bon moi, je me suis créé ma retraite à moi. Voilà.
[Ting] Oui.
[Stéphane] C’est vrai j’ai pu le faire en trois ans mais j’avais pas… j’avais personne dans l’immobilier. Je me suis juste formé, voilà. Je me suis formé et je me suis entouré des bonnes personnes. Et je pense qu’on a vraiment un élan, je crois bien bien directif. Bah écoute ça peut que aller. Ah par contre c’est clair, j’ai eu des galères.
[Ting] Oui.
[Stéphane] J’ai eu des galères en location courte durée. C’est pour ça que maintenant j’ai arrêté la location courte durée. Mais par contre, qu’elle kiffe, mais qu’elle kiffe tu as d’être là dessus avec toi. D’être dispo quand on veut. Travailler, enfin moi je ne travaille plus. Mais voilà, faire ce qu’on veut avec qui on veut. Mais ça c’est un bonheur. Mais c’est énorme! C’est énorme ça. Ca n’a pas de valeur.
[Ting] D’accord. Alors, j’ai cru comprendre que tu as plusieurs biens en lcd. Aujourd’hui, avec les… comment dire? Les lois de plus en plus dur avec la lcd. Avec le covid. Est-ce que tu penses que la lcd aura encore de l’avenir?
[Stéphane] Alors moi, j’ai arrêté la lcd parce que je n’avais plus besoin de ce cash flow énorme, voilà. Mais c’est pas parce qu’à cause du covid où toutes les réformes ainsi de suite que j’ai arrêté. C’est parce que je n’en ai plus besoin. Voilà. Je tiens à préciser parce que je l’avais déjà dit une fois sur une vidéo mais je préfère le préciser. Pour moi quand même, la location courte durée, elle aura toujours son temps. Toujours, toujours, toujours. Y a pas assez d’hôtel. Et en plus maintenant, les hôtels, il faut savoir que certaines entreprises demandent à leurs salariés, ils seront pas payés en comment dire? En frais de bouffe tout ça. Ils seront remboursés s’ils achètent des pâtes des machins des chouettes.Mais par contre,un frais de restaurant ainsi de suite, ce sera niet, ce sera plus remboursé. Bon déjà. Souvent, maintenant les sociétés demandent, enfin cherchent des appartements avec une cuisine. Les hôtels prévoient pas ça ou très peu d’hôtels ont ça.
[Ting] D’accord.
[Stéphane] Il faut savoir aussi qu’il n’y a pas assez d’hôtels pour pouvoir fournir tout le monde. Donc les locations de courte durée auront toujours un avenir. Et puis, et puis voilà. Donc que ce soit sur AirBnb, Booking ou une autre plateforme. Pour moi ce sera toujours pareil. Et covid ou pas covid… ben voilà…c’est pareil.
[Ting] Oui mais tu as parlé des galères dans la lcd. C’était quoi les galères que tu as eu?
[Stéphane] A les galères! Qu’est-ce que j’ai pu avoir? Ah, j’adorais… Si, quand même… La première fois que je reçois une personne en location courte durée. Il faut savoir que moi j’ai délégué, mais à 100%. C’est à dire que je gérais rien, voilà. J’ai pas envie de me… voilà. Pas une perte de temps avec ça. Donc tout automatisé par serrure électronique etc etc… Mais le premier jour, le système de serrure électronique ne fonctionnait pas. Il y avait un truc qui ne fonctionnait pas le premier jour. Donc j’ai dû accueillir la première personne. Donc j’attends la première personne, je l’ai au téléphone, tout ça nickel.Et je la vois arriver. De loin. Et là je dis : Oh la la, la la! C’est une pute.
[Ting] Ah!
[Stéphane] Parce que je la vois pop pop… maquillée machin chouette. Et plus elle se rapprochait, je dis putain! C’est une pute. C’est pas vrai. Pas la première! Première location courte durée ça y est c’est une pute! Et puis, je prends sa valise. Elle faisait trois tonnes sa valise.Et je me dis, qu’est-ce qu’elle va me faire dans l’appartement? Enfin c’est un truc de fou! Enfin voilà. Je commençais à avoir des sueurs. Oh là là, je me disais c’est pas vrai, pas la première! Et enfin de compte, bon on a discuté ainsi de suite, elle venait en formation. Elle était juste très très très bien maquillée.Peu être beaucoup mais bon passons. Donc ça c’est bien passé, donc tu vois, après un truc comme ça, je dis bon voilà.
Après qu’est ce que j’ai pu avoir? J’ai pu avoir des prostituées dans mes appartements, donc ça viré par le gestionnaire. J’ai eu quelques casses dans les appartements. Un radiateur défait, un truc arraché, une fuite, un machin, un truc, un chouette, voilà. Dans les colocations, quelques trucs qui tombent en panne. Mais tu vois, pas des gros gros trucs, c’est pour ça que tu vois, si on calcule sur… sur maintenant, même si sur cinq années disons de vraiment d’exploitation tout ça. Ouais il y a des galères. C’est toujours embêtant d’y aller ou d’appeler quelqu’un ou de tout ça. Mais si on résume sur cinq ans c’est que dalle. C’est que dalle. Donc c’est pour ça les gens qui disent : Oh là là, ils vont tout casser.Oh là là, ils vont tout faire. Oui! Si la personne elle dit : ils vont tout casser, ils vont tous machin, ils vont chouette. Il va créer déjà mentalement ça et il va attirer ce truc là. C’est ça le truc. Si on n’attire pas ça, on n’aura pas, en tout cas beaucoup moins. Donc c’est pour ça, il faut vraiment positiver et en étant positif, ben on attire le positif.
[Ting] Bien sûr.
[Stéphane] Ca peut être bizarre mais c’est vrai.
[Ting] J’entends souvent les gens disent mais aujourd’hui il y a le covid, l’immobilier a beaucoup augmenté… Stéphane, tu as de la chance. Tu as investi en 2015 mais en 2020 c’est fini les bonnes affaires, il n’y en aura plus. Qu’est-ce que tu réponds à ces gens là?
[Stéphane] Ah moi j’adore! Moi j’adore! Parce que tu vois, on dit en 2020 : Oh là là! T’as de la chance, tu l’as fais en 2015! Mais je pourrais même dire, mais en 2015, mais pourquoi j’ai pas fait ça avant? Parce qu’avant, j’ai quand même triplé, heu non, j’ai fait combien? De 60 000 à 200, à 350 milles, ça fait, cinq fois, ça fait cinq fois!
[Ting] Oui.
[Stéphane] J’ai fait cinq fois le montant, non plus que cinq fois. Attends, 30, oh peu importe. Mais c’est un truc de fou! Donc l’immobilier c’est sûr à un moment donné, voilà, peut-être ça va commencer à stagner. A Lyon, ça monte, ça monte, ça monte. A un moment donné ça va stagner un peu mais ce sera toujours valable. Ce sera largement plus valable qu’un livret A. Les gens qui mettent de l’argent sur le livret A, ben je suis désolé à 0,75 ou 0,50 je sais même plus. Ben non! Moi je suis pas là, je suis à plus de 10% tu vois. Donc c’est pas pareil. C’est pas pareil. Et surtout que la pierre, en tout cas dans des villes qui résistent. Pas comme, je vais pas dire Saint-Etienne, hein parce que Saint-Etienne, tout le monde y va, c’est super Saint-Etienne, ouais ouais. Sauf qu’on achète un bien, six mois après j’ai déjà perdu de la valeur. Super! Donc ce sera peut-être bon dans cinq, dix ans machin chouette. Ok. Mais il faut le garder. Donc voilà. En tout cas, je sais qu’à Lyon c’est pas quelque chose qui va descendre, voila. Descente, j’y crois pas du tout. J’y crois pas du tout. Ca va peut-être stagner. Ok. Mais. Mais on manque de place. Et ben ça construit, ça construit, ça construit. Et à un moment donné vont pas, vont pas exploser, voilà. Donc non, pour moi l’immobilier c’est une valeur sûre. Il y a deux trucs qui peut marcher dans le monde entier c’est la bouffe et le logement. Si on bouffe plus, on peut pas, on meurt! Et si on n’est pas logé. Sans logement, on ne peut pas avoir de travail parce qu’on n’a pas d’adresse ainsi de suite. Donc c’est deux trucs vital. Donc c’est pour ça, moi l’immobilier c’est vraiment pour moi une valeur sur. Très sur.
[Ting] D’accord. Donc toi tu dis que c’est toujours le bon moment pour investir? Que ce soit il y a 10 ans, que ce soit maintenant ou dans dix ans?
[Stéphane] Ouais tout à fait, tout à fait. Le bon moment c’est maintenant! Et voilà! Déjà demain c’est trop tard! C’est… Voilà c’est maintenant! Quand on peut, aller on y va! A pareil, y a des gens qui me disent : oui et toi est-ce que tu continues machin chouette? Non j’ai pu tellement envie de continuer. Je vais peut-être investir en immobilier mais peut-être d’autres stratégies ainsi de suite. Mais voilà. Moi je n’ai pas besoin de dire oui j’ai quarante appartements. Tiens! Une anecdote, ça j’ai kiffé! J’étais lors d’un séminaire. La personne dit : oui alors moi j’ai quarante biens machin chouette… millions d’euros ainsi de suite… Ok. Bien, bien. Super! Et quelqu’un me dit toi comme tu es rentier, t’en as combien? 4! 4! Moi j’avais un million d’euros. Donc à un moment donné, voilà. Faut arrêter avec celle qui a la plus grosse. Enfin c’est ridicule. C’est comme si quelqu’un a dix biens à Lyon ou alors dix biens dans la Creuse. C’est pas pareil.
[Ting] Oui.
[Stéphane] C’est pas du tout pareil. C’est pas les mêmes prix, c’est pas les mêmes trucs. Donc c’est pour ça, voilà. Donc oui ça va fonctionner l’immobilier, voilà.
[Ting] Ok, ok. C’est super intéressant. Est-ce que tu as un mot pour la fin? Est-ce que tu as un mot pour les gens qui nous regardent? Qui se dit mais moi j’ai envie, j’ose pas, il y a le covid et le taux ça va augmenter… Est-ce que tu as un mot pour ces gens-là?
[Stéphane] Ouais ben déjà le covid, arrêtez, coupez votre télé! Voilà! Coupez votre télé, demain y en aurra plus. Déjà voilà. Mais bon passons. Après moi, il y a vraiment trois choses pour moi hyper importantes. C’est déjà se former. Ca permet une ouverture d’esprit. Même si on n’est pas… Moi on me dit : je suis bon immobilier. Non je suis pas bon en immobilier. Je suis un bon chef d’orchestre. Je sais taper là où il faut. Je sais voir là où il faut. Ok. Donc tous savoir en immobilier ça sert à rien. On n’a pas perdu de temps. On va pas dire ouais moi je suis fort! Non, moi je suis fort nulle part. Par contre je sais où aller si j’ai besoin. Donc se former c’est quand même une ouverture d’esprit, voir qu’est ce qu’on veut faire? Après il faut s’entourer des bonnes personnes. Ca c’est hyper important. Hyper important. Bon, maintenant l’immobilier si je veux faire quelque chose, j’ai toute une équipe derrière. Donc… Je vais pas dire c’est facile mais presque. Et puis après, une chose que les gens ont beaucoup de mal. Beaucoup de mal. Déjà j’appelle ça ma méthode C et PC. C’est la méthode coup de pied au cul! Voilà! Parce qu’il faut passer à l’action. Et si on passe pas à l’action ben, on attend, on attend, on attend la retraite! Voilà! Donc non, mais c’est juste ça, voilà! Donc se former, s’entourer, passer à l’action. Pour moi c’est vraiment ça. Et en avant là dedans. Ne copier pas les autres ça sert à rien. Personne sera comme vous. Vous êtes spéciale. Si vous kiffez la coloc, faites la coloc. Si vous kiffez la location courte durée, faites la location courte durée. Si vous voulez faire du commerce, faite le commerce. Mais voilà. Ca sert à rien de copier le voisin. Il faut être je pense… Chacun a son petit truc. Donc allez-y! Et suivez votre instinct. Ca c’est important.
[Ting] Ok.
[Stéphane] Voilà.
[Ting] Ben super! Merci pour ton partage Stéphane.
[Stéphane] Mais avec plaisir! Et à bientôt!
[Ting] Merci! Au revoir!
[Stéphane] Salut! Salut!
— Bêtisier —
[Ting] Stéphane. Merci d’avoir accepté l’invitation. N’importe quoi… Pardon…
[Stéphane] J’aime bien celle là.
[Ting] Pardon, pardon.
[Stéphane] On l’a gardera, on gardera les best of.
[Ting] J’étais sur système io tout à l’heure, pardon, pardon, n’importe quoi! Alors! Je réfléchis à l’introduction, hein…
[Stéphane] Pas de souci…

Partager

Partager sur facebook
Facebook
Partager sur twitter
Twitter
Partager sur linkedin
LinkedIn
Partager sur pinterest
Pinterest

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour haut de page